Par amour du feu

Le feu est pour l'homme une source d'émotions, un puits de souvenirs impérissables, d'expériences simples et décisives, autour desquelles l'humanité s'est construite.

Ce magnifique phénomène nous enseigne l'ultra vie : tout ce qui change lentement s'explique par la vie, tout ce qui change vite s'explique par le feu. Il est ultra vivant, intime et universel.

Il est pourtant lent et apaisant, comme la méditation à laquelle il nous invite dans sa contemplation.

Il vit dans notre cœur et dans le ciel, monte de la substance et s'offre comme un amour.

Il redescend dans la matière et se cache, latent, comme la haine et la vengeance.

Parmi tous les phénomènes, il est vraiment le seul qui puisse recevoir aussi nettement les deux valorisations que sont le bien et le mal.

Il brille au paradis, et brûle en enfer.

Il est douceur et torture, cuisine et apocalypse.

Il est bien être et respect.

C'est un dieu tutélaire et terrible, bon et mauvais.

Il offre chaleur, confort et protection à qui accepte sa loi, douleur et destruction à l'imprudent.

 

J'ai toujours admiré et aimé ceux qui dansent avec lui, ces papillons humains qui, par amour du feu, risquent leur chair à son contact, tant sa beauté les rend fou. Venez danser, venez voir la flamme lécher la chair de ceux qui l'adorent.

 

Ceci est mon hommage aux fous du feu.

Cracheurs de Feu

Jongleurs

Mise en scène

Pascal

Tijany

Morcalith

Manon

Maalone

Thomas

Alice

Marine

Eric